Le corps du texte de la loi ne sert pas en soi. Ce qu'il faut comprendre, c'est l'esprit de la loi, comme dirait Montesquieu.
Et il faut admettre que cette loi sert à la protection des droits d'auteur et des ayant-droit, mais son intitulé est suffisamment vague, pour ne pas avoir à condamner celui, qui aurait, par inadvertance, diffusé une oeuvre, sans avoir participé à sa divulgation. Car si nul n'est sensé ignorer la loi, personne n'est tenu de connaitre la légalité de toutes les oeuvres délivrées sur Internet.