Le malaise, c'est qu'ils nous ont tellement bien éduqués à consommer, qu'on ne résiste même plus. On a envie d'un truc : si on a les moyens, on l'achète, si on peux pas, on le pirate... C'est la consommation à tout prix.
Quand on comprend ça, on saisit mieux la frustration, justifiée ou non, de certains jeunes de certains quartiers.
Parce que ce que les médias ne nous disent pas, c'est qu'on peut très bien vivre sans eux, sans musique pop, sans jeux vidéo.