Miles Prower Posté(e) le 11 février 2011 Posté(e) le 11 février 2011 (modifié) Suite à une décision de justice, Geohot doit remettre ses disques durs à la justice américaine. Ceux-ci seront communiqués ensuite au plaignant dans l'affaire du reverse engineering de la PS3, soit Sony, pour examen des fichiers présents. Malgré l'intervention de Stewart Kellar, avocat de Georges Hotz dans cette affaire, la juge Susan Illston a rejeté la demande de reconsidération de cette procédure : d'après elle, il s'agit d'une procédure classique utilisée par exemple dans les cas de pédopornographie. L'avocat a souligné que l'affaire n'était certainement pas humainement aussi grave que de la pornographie enfantine, mais la juge a persévéré dans la démarche, soulignant que Georges Hotz devait bien avoir « quelques trucs » liés au hack de la PS3 sur son ordinateur. Elle a ensuite précisé que Sony n'aurait qu'un droit d'accès à ces informations isolées, et pas au reste du contenu des disques durs. James Gilliland, avocat de Sony, a également fait remarquer que cette affaire ne concernait pas un téléphone portable, et que le jailbreak de l'iphone (un précédent pourtant dans le même domaine légal) n'avait pas à compter dans cette histoire. Pour finir, la juge est revenu sur une de ses demandes précédentes - exiger de Georges Hotz de contacter toutes les personnes à qui il avait communiqué les informations sur le hack, pour les récupérer (sic) - pour l'annuler. Elle a confessé ne pas avoir eu conscience des « détails » non pratiques découlant de cette demande. James Gilliland et Stewart Kellar doivent maintenant se concerter sur la façon de laisser Sony inspecter le contenu des disques durs de Georges Hotz. Source Modifié le 11 février 2011 par Miles Prower
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